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et quelques cas où cela n'a vraiment pas été tout seul, ci-dessous :
Un jour, quelqu'un nous demande de renflouer un beau voilier, quasi neuf...
Tout d'abord, des recherches aux sondeurs pour le localiser, Pour le renflouage, comme le bateau est (comme tous les autres) enfoncé quasiment ligne de flottaison dans le sédiment, pas facile (quoique possible) de passer dessous, impossible d'atteindre un éventuel point de levage qui serait prévu en fond de cale (certains ont ça), alors... le prendre ailleurs.
Pour réussir le mieux possible, avec si possible aucun dégât, nous allons, l'ingénieur qui réalise les outils de Sub-rec et moi, voir le constructeur pour discuter avec lui de ce qu'est ce bateau. Et de son haubannage, en particulier. Nous lui demandons un bout de hauban du type utilisé.
La façon de faire choisie dans ce cas-là : saisir un hauban avec une pince construite pour, le plus haut possible pour diminuer les risques pour le robot et éviter par la suite que le ballon ne vienne frotter contre le gréement.
5) Plus tard, on reprend au point 1)
9) Avec l'ingénieur nous nous rendons à nouveau chez notre constructeur, lui expliquons ce qui s'est passé... et déclarons que, des essais ayant été faits à satisfaction avec l'échantillon fourni.....
Mais qui a coûté cher (tout faire trois fois), à cause de : "Hem. Ben. Peut'être bien que je me suis trompé et que j'avais plutôt utilisé... celui-ci!" (Merciii!!!)
- recherches de la source de la pollution de la petite baie sous les minoteries Rivaz :
Mais merci à l'honnête journaliste de Vevey : Les un ou deux décilitres dans deux bouteilles : Il s'avèrera par la suite qu'il s'agissait de 30'000 litres!!)
Un jour, nous entreprenons la récupération de ce voilier de 4.5 tonnes.
Tout d'abord les recherches pour le localiser, puis une visite avec le robot pour voir la situation (e.a. disposition des voiles, cordages, etc), puis
L'entreprise imposée par l'expert a mis en route son ponton avec une grue. Qui mettra 2 heures pour arrivera... de Thonon.
Que s'est-il passé ? Les 3/4 d'un ballon (neuf) flottent pas loin. Il s'est déchiré le long des oeillets (oui, des oeillets et une tonne de traction !!!) où passe la corde qui en fait un ballon de levage.
Mais la seconde fois sera la bonne (merci à ceux qui y ont cru et qui ont persévéré avec nous). Nous emploierons, alors, pour la première fois, notre radeau (pas encore repeint).
Chantier naval, constructeur de bateaux. Le Toucan "Alphard".
puis une visite avec le robot pour voir la situation (e.a. voiles restantes et leur disposition, cordages, etc),
puis organiser la renflouage :
Or il faut un (ou des) point(s) qui résiste(nt) -à son poids sous l'eau, -plus de quoi vaincre la succion due au fait que la coque est plaquée à la boue sur une grande surface, le lest de même.
L'ingénieur réalise la pince et fait des essais, concluants (il m'a dit un jour : "Je ne te donne jamais quelque chose que je n'ai testé à satisfaction * ").
*C'à-d. avec encore un coefficient de sécurité -Note G.P.-)!
1) On prépare tout et
2) le robot va placer cette pince ad-hoc, au hauban choisi.
3) Puis, par la suite (car on ne peut pas tenter de tout faire le même jour), le robot va accrocher un ballon à cette boucle.
4) On gonfle le ballon... et il monte, avec sa pince, mais rien de plus! Cela a sectionné le hauban!
6) puis au point 2... mais à un hauban de l'autre côté,
8) on gonfle... et le ballon monte... mais comme au point 4!!!
Enfer et damnation!
On ne peut pas continuer ainsi! Un de plus et le mât pourrait tomber, créant un fouillis gravissime!
Ce qui amène notre interlocuteur à dire.. Hem. Ben. Peut'être bien que je me suis trompé et que j'avais plutôt utilisé... celui-ci! (Plus fin!!!). Ce qui explique tout. Nous en demandons un bout... et la pince, évidemment, le coupe! Mais la pince ne peut s'adapter.
10) Nous sommes donc contraints de trouver une autre solution. Et l'idée de prendre en tête de mât s'impose. Mais cela signifie : faire un outil qui ne servira qu'une fois! L'ingénieur réalise le crochet super-spécial.
11) Par la suite, comme en 1), le renflouage est à nouveau préparé,
12) comme en point 2, mais un crochet et pas une pince, et en tête de mât,
13) comme au point 3, on y met le ballon,
14) on gonfle le ballon... et il monte, avec le bateau cette fois.
Voir une photo de l'arrivée d'un ballon en surface (d'un autre cas : le mât flottant de Bellerive) surface. (...et se dire que, juste sous un ballon comme cela,
il y a un voilier entier!
Voir une vidéo de ce bateau, phase 2, au bord, avec deux ballons, fixés à ce moment-là à la coque phase 2 et une photo du remorquage final.
Ce fut une réussite!
Gendarmerie, Brigade du lac
apporté notre aide, en fait la solution, (pour me disculper!) lors des
des faits...
1) nous avions renfloué un Rafale 600 ("insubmersible !!!") à 240m de profondeur au large de la baie de Rivaz-minoteries.
2) par la suite, j'ai été prié de passer à la Gendarmerie du lac, à Clarens,
3) arrivé, A. J. me dit : "la porte du hangar du bateau ne se lève pas. Nous avons donc un problème plus grave. Tu voudras donc bien repasser."
4) à cette 2è occasion, machine à écrire, nom, prénom, adresse, profession... etc, etc, etc... Auditionné comme suspect de pollution!!!
5) ne pouvant imaginer que ce petit bateau, avec ce micro-moteur de 2CV, 2-temps, puisse polluer pareille surface, mais surtout si longtemps,
j'organise avec M. Z et Ch. P., d'y retourner, en bateau, d'y plonger, de "tripoter" tout ce qui se trouve au fond dans ce secteur pour voir s'il en
sort l'ombre d'une "bulle" (plus légère que l'eau) d'un hydrocarbure... mais rien. Ce qui nous a coûté, à trois, le dimanche de Pentecôte, me
faisant rater la Confirmation de quelqu'un, et coûtant aussi quelque argent par bien des frais.
6) par la suite, nous y retournons, par la route, et, stupeur, la baie est toute rose. Nous descendons... et sommes assommés par une odeur... de
mazout. Eh, oui, de mazout. à plein nez!
7) alors que nous marchons sur la grève, M. Z. me fait remarquer que, dans des traces de pas dans le gravier, on voit du rose, brillant comme
sur du mercure!
8) je vais chercher dans la voiture une bouteille et une pipette, et, au travail. Pas facile d'attrapper du mazout (voir avant-dernière ligne), mais ça
avance. Et quand nous en
avons assez, départ chez l'ami gendarme-auditionneur pour lui montrer que ce ne peut en aucun cas provenir du
bateau que nous avons
renfloué.
9) avec tout ce petit monde, départ sur les chapeaux de roues (avec feu bleu!)... et arrivée en même temps que... le journaliste L. (qui écoutait
tout sur -à l'époque- sa "radio-qui-écoute-les-gendarmes"!). Il passera un petit coup de main dans le dos des gendarmes en écrivant que c'était
grâce à eux! Cela alors que, en marchant, je lui disais que c'est nous, Mme M. Z. en premier, qui avions trouvé la source de la pollution. Merci,
l'honnêteté de certains journaleux!
voir un article honnête.
voir photo apportés aux gendarmes en guise de preuve!
Voir une mesure prise par la suite contre : le mazout qui sortait du sol
02.03.26
Renflouage, d'un voilier, un 6mJI, le "Valentina".
organiser la récup, et la commencer :
le robot a posé, à 180m de profondeur, un ballon dans le gréement. Puis un second, au même niveau.
Puis encore deux en tête de mât.
Nous les gonflons... mais il ne veut pas monter. 4 tonnes de traction ne suffisent pas pour et soulever et vaincre la succion.
Le robot va alors crocher une suite de cordes totalisant 170m, créant un point pour accrocher à -50 et un à -30m.
Un plongeur (A. P.) va accrocher à chacun de ces 2 points un ballon de 500 litres pour aider au décollage.
Nous gonflons les 2 derniers des six ballons (4 d'une tonne et deux de 500kg de traction)... et tout monte! Voir l'arrivée en
surface. (À noter que l'image du début et celle de la fin, le départ en remorquage, aura lieu après le second renflouage, avec le nouveau radeau.)
Voir l'arrivée en surface... vue sous l'eau :
Puis un point de levage, en passant des sangles sous la coque, est créé par A.P. et par moi:
Pendant ce temps, le tout flotte, au gré des petites vagues. Quand le ponton est là, il fait nuit.
En abrégé: -A.P. est parti, -je donne quelques indications au personnel, -je descends à la hauteur du point de levage
et... POUM, si on peut dire, sous l'eau.
J'imagine alors qu'ils ont jeté à l'eau le palan de la grue pour le descendre vers moi...
Mais je réalise qu'il se passe quelque chose, entre le fouillis qu'est devenu le gréement du voilier et moi... soit je suis en train de monter, soit... il est en train de descendre! En une fraction de seconde j'opte pour cette idée et, tout en continuant de regarder vers tout ce qui descend, je palme vers le haut mais surtout vers l'arrière pour aller sous le ponton... et je vois, la scène s'accélérant de seconde en seconde... le tout diaparaître dans les profondeurs (180m). Quand j'émerge, les autres sont bien contents.
Puis le ponton repart pour Thonon (3'500.- FF de l'époque! pour rien! Et cinq personnes de notre côté, un jour entier.)
Le fabricant, xxx, interpellé, finira par le remplacer... par un qui aura des sangles cette fois, soudées très "haut" le long des parois du ballon (et plus des trous avec des oeillets!).
Mais tout est à recommencer et toutes ces cordes (de 170m), ces tuyaux (de 170m) font, au fond, maintenant, un fouillis où le robot va devoir aller recréer un point de levage. Merci xxx!